Pourquoi j'aime pratiquer le SUP (surtout depuis que j'ai ma propre planche)?

Cet été, je suis devenue propriétaire d’une planche de SUP que j’ai (ok, j’ai plutôt supervisé les employés de MEC qui l’ont attaché sur le toit de mon Rogue) installé et transporté jusqu’à mon chalet, situé sur un lac de la région des Cantons-de-l’Est. L’idée de faire l’acquisition d’une planche de SUP pour “le chalet” est survenu au début de l’été ; je n’y avais auparavant jamais pensé, mais puisque j’en fais absolument chaque fois que j’en ai l’occasion ( en vacances, lorsque je me trouve sur un lac ou un centre nautique qui offre ce service, etc.) et que l’on a désormais un accès direct à l’eau, les Maisonneuve se sont dit : pourquoi pas?

J’ai attrapé la piqure du SUP (diminutif pour stand up paddleboard) il y a quelques années, je ne me rappelle plus trop où ni comment, mais je me souviens que ça ne m’a pris de temps à le maîtriser. Ça ne prend pas grand-chose pour être “bon” en SUP : il faut de l’équilibre, de la force dans les bras, et être à l’aise sur l’eau. C’est la base, et c’est une activité physique absolument géniale avec laquelle je suis tombée en amour rapidement. Pourquoi:

  • D’abord, tu déconnectes complètement (considérant que tu es sur l’eau, tu ne traines absolument rien: pas de téléphone cellulaire, pas de sac à dos/sac à main, RIEN! eh oui, ça fait du bien) et, puisqu’il s’agit d’une discipline solitaire, ça permet vraiment de décrocher et de passer du temps de qualité avec soi-même, en pleine nature… c’est cliché, mais c’est vrai! Parole de fille tout le temps connecté et sur la go.

  • C’est une activité physique qui fait travailler tout le corps en même temps ; pour garder l’équilibre, il faut forcer ses abdominaux, ses jambes et pour avancer, il faut forcer ses bras… bref, plusieurs muscles sont mis à contribution lorsqu’on pratique le SUP.

  • Si vous êtes très motivé(e) comme moi, vous pouvez même tenter de combiner YOGA + SUP. C’est évidemment l’étape 2, une fois que la base est maîtrisée, et la règle d’or dans la pratique du SUP Yoga est d’ancrer sa planche (avec une ancre ou un poids) pour ne pas que celle-ci bouge lorsque l’on décide, nous, de bouger sur la planche. Plusieurs compagnies proposent d’ailleurs des cours d’initiation au SUP Yoga, et par la suite, suffit de se pratiquer!

La planche que j’ai choisi : j’ai choisi le modèle Ten Six Cruising de Level Six, une compagnie canadienne qui construit des canoes, des kayaks et des planches de SUP. Ce que vous devez savoir, c’est qu’il existe deux catégories de planches : les gonflables et les planches en epoxy. Les planches gonflables sont plus légères, plus faciles à transporter et à manoeuvrer, par contre il faut… les gonfler ! Vous devrez donc acheter une pompe et gonfler/dégonfler votre planche presqu’à chaque utilisation. Selon moi, il s’agit d’un bon choix lorsqu’on utilise notre planche très régulièrement. Pour quelqu’un , comme moi, qui va l’utiliser une dizaine de fois pendant l’été, la planche en epoxy est un choix disons plus “safe” et moins casse-tête. Ma planche Level Six Cruising en epoxy est par contre facile à transporter, je l’amène d’ailleurs moi-même du chalet au quai (ok, ce n’est que 200 mètres de distance, mais tout de même) la longueur est parfaite pour pratiquer le yoga (je peux faire le downward facing dog dessus sans aucun problème) ou simplement pour naviguer sur un lac. Éventuellement, j’aurai probablement une planche de chaque style (une gonflable, une en epoxy) mais si vous devez n’en choisir qu’une, sachez que je suis hyper satisfaite de mon choix. Une superbe planche pratique qui constitue un excellent premier achat. La saison étant presque terminée, je vous vois donc l’été prochain sur un lac des Cantons-de-l’est sur ma belle planche de SUP, parce que, bien sûr, j’ai choisi la plus belle et la plus stylish sur le marché.

*Ce billet a été réalisé en collaboration avec MEC et Level Six

Catherine Maisonneuve